lundi 30 mai 2011

La Grotte des Poètes Disparus

Il est, dans un sous-dossier de sous-dossier de backup sur un de mes disques durs, un trésor de photos récupérées de la Grotte des Poètes Disparus.

C'était aux temps de sanspretention.com la mal nommée, quand le critique était intouchable et pouvait s'autoriser toutes les destructions, toutes les humiliations sur des auteurs peu sûrs d'eux-mêmes, ou très sûrs au contraire, quand les dits auteurs ne pouvaient renvoyer le critique à son agressivité sans subir les foudres de l'administration,

On m'appelait alors "Dame Lune" ou "fée lunienne", je faisais sur ce site amnesty international à moi toute seule, et je m'étais attirée la rancune des tenants du pouvoir.



Car un site sur le web est une zone de non-droit, ou chacun peut se tailler un petit royaume sur lequel il a tout pouvoir. Souverain débonnaire, animateur d'équipe, régisseur débordé ou tyran égotique, tout est possible dans ces souverainetés absolues.

J'avais créé avec Céline , qui faisait ses premières armes dans le métier, un site splendide, offrant mille possibilités d'animations, et je l'avais mis à disposition d'auteurs fragiles et créatifs, pour leur permettre de se réaliser sans subir les oukases des critiques sans prétentions.

M'y avaient rejoint quelques uns des meilleurs photographes macros de l'époque, par amitié, par admiration, par respect, mais aussi parfois pour de surprenants motifs.

Une belle émulation y régnait, entre créatifs assurés et débutants tâtonnants, des gens qui se seraient fait rejeter illico  y avaient été accueillis patiemment, et aujourd'hui, tous les anciens "Grottiers" sont des ténors de la macrophotographie en France.

Mais les démons dorment toujours au fond des grottes, les rages de l'extérieur les atteignent, et la méchanceté, la jalousie, la calomnie y ont fait leur entrée, et la grotte a dû fermer.

Ô tempora, ô mores, la vie n'est qu'un éternel recommencement, si au moins, certains voulaient tirer les leçons du passé des autres, peut-être parviendrait-on à vivre en paix.

Mais non, il faut toujours que les mêmes films recommencent, chacun se croyant original à rejouer les scènes du passé.

Passons.

Ces trésors, ces bijoux, qui ornaient la grotte des Poètes Disparus de mille feux, ils sont endormis dans mes dossiers.

Photos de Lunienne, que je ne suis même pas sûre de reconnaître, photos des membres, certaines, je sais reconnaître leurs auteurs, certaines, je doute, y compris à mon sujet.

Pour faire revivre ces perles  de lumières, je vais recréer sur lunienne-macro des galeries, sans trop me soucier des auteurs, je vais essayer de les assortir selon leurs beautés.

Les auteurs qui les reconnaîtront pourront venir leur redonner leur identité, les commentaires le permettront.
Ils s'appelaient Bif, Marief, Béa, Mouette, Ursus Arctos, Catycat, Dino, Babrold, Rosy, Sophie, etc...

Je vais exhumer leurs trésors oubliés, les ramener à cette lumière qui les a générés.

A bientôt sur lunienne-macro, pour une remasterisation de la Grotte des Poètes Disparus.

L'entourage et le syndrome

Avoir un syndrome (ensemble de symptômes d'origine inconnue et qu'on ne sait soigner) méconnu, c'est être un véritable observatoire des comportements humains.

Je peux distinguer :

-1 les constants en amitié : je ne donne pas de noms, ils se reconnaîtront.

Parmi ceux-ci, deux cas de figure :
- on t'écoute et on ne discute pas ce que tu dis (du syndrome)
- on veut te (se) rassurer en te (se) minimisant la pénibilité, le pronostic, en te (se) proposant des méthodes simples et évidentes de soins ou de préventions (que bien sûr, on n'a jamais eu l'idée d'essayer)

2- les inconstants, je citerais par exemple "l'homme sans nom" (il a interdit de mentionner son nom en public), qui , surprise de la part d'un homme aussi "gentil", a mené la charge au soir d'un accrochage épuisant, médicaments oubliés au Palais des Congrès, donc, nuit de cauchemar en perspective.
Le gentil s'est retourné en une méchanceté haineuse incroyable.

-3  les inconscients  (?) égoïstes: dans la foulée, je peux citer ceux qui ont suivi l'homme sans nom dans la charge de ce soir-là.... dont un homme également porteur du syndrome, qui me savait encore plus lourdement atteinte que lui.

-4  les détracteurs : pour eux, pas d'écoute, traitement à charge, le syndrome est ravalé au rang de prétexte à se faire plaindre (le nier est pour eux l'assurance de pouvoir me charger sans remords)

-5 les "personne ne souffre plus que moi" qui vous font la leçon sur la relativisation des choses, se donnent en exemple vous regardent avec commisération, petite chose qui attache de l'importance à des bagatelles tandis qu'eux ont frôlé la mort, le pire, etc...



On ne meurt pas de ce syndrome, sauf si on se suicide.

A n'en plus pouvoir

Bonjour à tous.

J'ai des impatiences depuis l'adolescence, probablement même plus tôt, ma mère en avait aussi.

J'ai d'abord trouvé la solution d'étirer les jambes dans le lit pour ne pas avoir à me lever.

Plus tard, il a fallu que je me lève et fasse des flexions-extensions les mains appuyées aux montants du lit, jusqu'à épuisement, plusieurs fois par jour.

Puis, j'ai observé une accalmie lorsque je prenais un médicament codéiné.

Mais on ne peut monter les doses indéfiniment, or, le syndrome s'aggrave d'année en année.

Le trivastal a été une autre étape apaisante sur mon parcours. Il n'a pas suffi.

On a ajouté l'adartrel, efficace aussi, j'ai dû monter les doses au maxi.

Toujours combinées aux codéinés.

J'ai passé plusieurs semaines à marcher 22h sur 24, avec des sommes de 5 mn quand je pouvais m'asseoir sans me relever aussi tôt.

Jusqu'à ce qu'une nuit, je me sente prête à tout pour arrêter ça.

J'ai cherché les doses dangereuses de codéine sur le net, et j'ai poussé les codéinés.

Mais on nous saoule avec les risques dela codéine, et je suis passée prêt de l'accident paracétamol overdosé.

J'ai insisté auprès de mon médecin pour obtenir la codéine pure, afin d'éviter le paracétamol.

A la grande terreur de mes pharmaciens, il a fini pas accepter, car je n'ai pas un tempérament addict.

J'ai pris la codéine pure, et j'ai pu baisser petit à petit les dopaminergiques.

J'ai enfin pu vivre mes jambes à peu près calmes, j'ai baissé aussi la codéine, et ai pu l'arrêter sans aucun problème (mes pharmaciens ont retrouvé le sourire)

Mais


Mais je suis somnolente et risque la mort en conduisant.

Le syndrome s'aggrave encore, je suis obligée de remonter les dopaminergiques, depuis ma crise paroxystique, je ne supporte plus et deviens folle quand les jambes s'enragent.

J'ai défié ce handicap en me lançant dans des projets lourds, des expositions collectives, mais j'ai dû affronter les hommes en plus du handicap.

Je me laisse maintenant exposer, mais cela même m'est pénible, je m'endors à table chez mes hôtes, je somnole pendant les animations, je sieste des heures, je m'endors en descendant les escaliers, j'ai réussi à ne tomber qu'à la dernière marche.
Ce qui n'empêche pas mes jambes de piquer une danse de saint gui par moments

J'envisage de reprendre la codéine pour baisser les dopaminergiques.

Je ne sais de tant de maux quel est le moindre.

Je sais seulement que je ne peux plus supporter la montée des "crises de papattes"



une video pour savoir

dimanche 29 mai 2011

IL est temps d'en parler, ça devient dur

Causes reconnues du syndrome des Jambes sans repos

La recherche actuelle a permis d'établir un certain nombre de causes pouvant expliquer la survenue d'un syndrome des jambes sans repos (SJSR).

Il existe une forme familiale (survenant à un âge plus jeune) qui transmet le SJSR de génération en génération. Certains auteurs affirment que 30% des SJSR seraient héréditaires. Sa transmission est de type autosomique dominante (un seul gène d’un des parents suffit pour déclencher la maladie).

Evolution

Le SJSR, dans sa forme primaire, est une maladie chronique. Son expression fluctue dans le temps, et les symptômes varient dans leur intensité, de façon capricieuse, avec des périodes de rémission et d'exacerbation imprévisibles pour la plupart des patients.
  
Généralement, les symptômes tendent à augmenter avec l'âge. Leur évolution est modifiée par le traitement. La tendance est à l'accentuation des symptômes avec ou sans traitement.

Diminution de la qualité de la vie


L'inconfort dans les membres et la privation du sommeil sont une source directe de souffrance. A la longue, le SJSR est épuisant tant pour les sujets atteints que pour les membres de la famille. La qualité de vie des patients atteints de SJSR peut se trouver très altéré, notamment dans les formes sévères de la maladie.


A suivre


mercredi 25 mai 2011

Festival de la Terre







"Soyez le changement que vous voulez voir 
dans le monde" disait Gandhi 


Ce qui veut dire que tout changement durable émane de 
l'intérieur : notre savoir-être, la conscience que nous avons de 
nous-même, l'écoute et la prise en considération de nos 
besoins fondamentaux, la gestion harmonieuse de nos 
émotions, la capacité à s’aimer soi-même, avoir des relations 
de qualité avec les autres, donner du sens à sa vie, faire la paix 
avec son histoire. 
Chacun de nous est doté d'un potentiel illimité de créativité 
et de transformation qui ne demande qu'à se déployer ! 

Offrez-vous une journée magique ! 
• participez à des conférences-ateliers pour découvrir 
diverses facettes de votre « écologie intérieure » et 
apprendre à gérer de façon simple vos émotions 
• exprimez vos talents cachés : théâtre, danse libre, chant 
spontané, contes, modelage et tournage de la terre, 
peinture, clowneries 
• regardez des films inspirants 
• dansez sur des musiques du monde 


Manifestation totalement gratuite 

Contacts : Isabelle 06 37 49 14 37 - Jean-Marie au 04 68 89 18 14 


Étant donné que ce vaste lieu enchanteur nous est mis à disposition 
gracieusement, nous vous invitons à faire honneur à nos hôtes en vous 
restaurant sur place : menu (belle assiette) avec entrée et plat pour 10€ 
ou 15€ avec dessert et boisson, midi et soir, également formule 
végétarienne. 
Merci de bien vouloir réserver avant le 1er juin : 04 68 54 33 59

dimanche 15 mai 2011

Séduction

guerre et paix (tome XXVIII)

Le monde est plein des fureurs de conflits entre gens supposés responsables de nos malheurs, et ça tourne à la marmite infernale.

Si on part de notre époque, ce n'est pas vous qui êtes allé vous installer  en Algérie, vous ne l'avez pas conquise, d'ailleurs les algériens étaient eux-même des conquérants... ce qui fait que personne n'a tort dans cette horrible histoire.

Mais on peut ainsi remonter très loin, et rien n'est soluble.


  • On sait qu'on paie actuellement les conquêtes musulmanes, ainsi que la scission entre l'église chrétienne et l'église bizantine, qui a fait la faiblesse du monde occidental face aux hordes arabes.
  • Mais on paie aussi les  bisbilles entre Mahomet et son beau-frère,
  • Et les conquêtes romaines qui ont écrasé toutes les civilisations autres, et Romulus et Rémus,  mais ils n'étaient pas les 1ers, dans notre monde occidental, Alexandre le Grand déjà allait s'installer chez les autres et leur porter les bienfaits de SA civilisation.
  • Si on continue, on trouvera encore Cassandre, la belle Hélène et la guerre de Troie, pour en arriver aux 1ères guerres du feu ou au racisme anti-néanderthalien.
  • Et depuis des siècles, depuis des millénaires, les hommes s'en prennent à leurs voisins qu'ils considèrent coupables de tout cela.
  • La résultante étant de continuer la spirale de destruction dans laquelle nous sommes engagés.
  • Que faire?
  • Rien, tout ce qu'on fait ne peut qu'aggraver la spirale en question.

Si chacun, dans son for intérieur, pouvait admettre que personne n'est coupable de rien dans ce magmas d'incompréhensions,  peut-être les choses pourraient-elles s'arranger, par arrêt de la spirale infernale.

N'étant pas en mesure de faire comprendre à chacun cette chose si simple, et ce n'est pas faute d'avoir essayé, je me charge, pour mon propre compte, de ne pas avoir de rancunes, de gérer mes conflits par la paix plutôt que par la guerre, et franchement, je suis mal reçue quand j'essaie d'expliquer cette méthode.

Mais il se trouve des  milliers, des millions de personnes qui ont fait la même réflexion, et qui, à tout le moins, vivent en paix et en partage gratuit, et c'est vers eux que je me tourne, car ils sont comme moi, porteurs de paix.


Et il en est de plus en plus, de ces gens, on en rencontre de plus en plus, et si chacun ne cherchait pas à convaincre l'autre, si chacun observait simplement comment vivent les autres et comment ils en trouvent le bonheur, je pense que les armes se baisseraient petit à petit et qu'on parviendrait enfin à vivre en harmonie.

ce n'est qu'un au revoir

Bonjour à tous

La dernière exposition collective de type "mécénat" s'achève, vous le savez, sur une perte sèche de plus de 2000 euros pour ma pomme.
Le constat en a surpris plus d'un, mais j'ai toujours dit y être de ma poche, la seule différence, c'est que, association oblige, j'ai tenu les comptes.

J'ai toujours fait ça sciemment, à croire que je voulais inconsciemment dilapider l'héritage familial. C'est fait.

Vous le savez, cette belle aventure a eu comme but initial de remercier ( et partager avec  ) des personnalités qui n'avaient pas suivi le vent général. Je suis très fière et très heureuse de tous avoir eu la chance de vous croiser, et de partager avec vous ma passion effrénée pour la photo.

Je vous le dis direct : vous faites tache. 

Il souffle un drôle de vent dans notre société, et ceux qui restent droit ont beaucoup de valeur à mes yeux.

Vous savez  aussi que ma vie photographique est très tourmentée, certains préfèrent estimer que cela vient de moi et que je suis en tort, ils ont raison, cela est bon pour leur conscience.

Mais mon expérience est simple, et ce sera la dernière fois que vous en entendrez parler collectivement.

  • Je suis un creuset d'émotions, et ma photographie reflète cela.
  • Mais le monde de la photographique est souvent dichotomique.
  • Certains photographes bloquent complètement leurs émotions, et ne vivent que la technicité. Avec ceux-là, je n'ai aucun problème, ils m'ignorent simplement.
  • D'autres, et vous en êtes, vivent parfaitement l'association technicité et émotions, et  m'apprécient sans réserves.
  • D'autres enfin, et c'est là que le bât blesse, sont entre deux, attirés et rejetant à la fois.
  • Ils sont attirés par mes photos, puis, par mon caractère. Puis, ils se ferment devant l'émotion, voudraient la neutraliser, elle les effraie, ce n'est pas pour rien qu'ils se sont blindés. Et là, tout commence.
  • Cela, je l'ai rencontré plus d'une dizaine de fois, de façon très destructive.
  • Une des dernières a été très instructive pour moi, j'ai rencontré le meilleur et le pire, j'ai pu observer la banalisation du mal, et l'influence du net sur cette banalisation. La délation est devenue normale, l'exclusion, le "fait du prince", bref, tout ce que notre société sécrète et combat à tour de rôle.
  • J'ai pu observer récemment comment un groupe d'intérêts peut aller contre l'évidence pour préserver le dit groupe et ses intérêts : face au mensonge avéré  du chef, le groupe .... a validé le mensonge, et tourné le dos à qui l'avait débusqué.
  • Un échange récent avec un des plus ouverts de ce groupe  m'a stupéfaite : lui parlant sur facebook de ma récente mésaventure, sans nommer le mésaventurier (du Greta),  je me suis vu rétorquer : "si tu ne peux t'entendre avec lui, oublie-le, la haine, ce n'est pas bon pour les chakras".
  • Il me parlait de son chef de file (bien connu de certains) quand je parlais du ravageur de l'expo qui vient de se terminer.
  • J'ai trouvé ça fantastique, le groupe s'est créé un mythe, suivant en cela, contre toute crédibilité, leur chef de file, et ce mythe fait du chef  en question l'objet unique de mes  passions supposées négatives, à l'encontre également de ce que je suis au quotidien...


Certains trouveront que cette digression est de trop, elle est pourtant la conclusion de cette aventure qui a commencé parce que vous n'avez pas eu ce comportement de groupe fort inquiétant par ailleurs.


Je vous le redis donc, je suis heureuse d'avoir vécu cette expérience de partage avec vous.

Mais mes finances ne m'autorisent plus cette façon de pratiquer.

P'ART'aj va donc prendre une orientation différente, vous savez que je suis adepte de pratiques coopératives, je vais faire des recherches en ce sens.

  1. J'ai créé un forum où j'entrerai les infos au fur et à mesure, il est ouvert pour le moment, à l'état d'embryon, vous pouvez venir y suivre l'évolution de P'ART'aj, et décider si vous pouvez-voulez suivre ou pas.
  2. On verra déjà si on obtient quelque réparation de la part du Congrès, on a des options intéressantes, mais rien n'est acquis.
  3. Il y a des affinités certaines entre Chabeuil et P'ART'aj,  on verra aussi si on peut les concrétiser d'une manière ou d'une autre.

Voilà, ceux qui n'aiment pas ma prose seront soulagés : c'est la dernière.
Ceux qui l'aiment (si, si, il y en a !!!)  savent où me trouver











Des réponses :


- "Et bien voilà c’est dit.  Pas simple n’est ca pas notre société, mais bon ça va ce n’est pas une découverte pour toi ? Bon courage et bonne chance pour la suite."


- "Eh, au fait, arrête la photo et écris des livres !!!!
J'ai vécu aussi un peu de ce genre de mésaventure en tant que président d'un club
Je ne l'ai d'ailleurs fait qu'un an ...
Ah oui une petite chose encore .. Je me régale de la lacheté des gens (tu le formules autrement) car je le vis assez fréquemment.
Bon je vais pas moi aussi en écrire une tartine car tu l'as déja fait mais ça rejoints de pret ce que je pense.
Aller pour en parler un de ces quatres ...
Bises
A tres bientôt"

- "Je suis navré de ce qui t'arrive et suis de tout coeur avec toi. toi comme moi, nous sommes des croisés d'une lutte contre l'intolérance, l'égoïsme, la médiocrité et la bêtise. Nos enfants aussi.
Mais la croisade, c'est la Croix et la Bannière ! "

-" je regrette ce qui t'arrive.le bilan de Cap d'Agde avait permis déjà à l'époque de conclure 
1- sur l'organisation (prez gestion et pilotage, treso pour les sous sous, secretaire pour la communication et autre relation lavec le photographe)
2- sur la nécessite de faire un budget payé d'avance pour éviter ces type de surprises !
il semble que tu aies pris les risques sur les 2 !
bref, l'aventure semble potentiellement possible sous d'autres formes.
il est encore trop tôt pour m'y attacher, je jetterais un oeil au forum en question.

encore une fois j'admire ta force et ta passion, ce qui me fait dire que je n'ai pas trop d'inquiétude quant à la suite de tes aventures, au moins personnelle.

en attendant de le lire, je te souhaite de bon rétablissement (psychologique);

bien à toi ma chère amie.   "

-"Ton mail ne me laisse pas indifférent, tu sais bien que si je pouvais t'aider, financièrement parlant, je le ferai volontiers.
Pour ma part, pour m'éviter des frais important à chaque expo, pour m'éviter de m'en vouloir à moi-même de ne pas pouvoir aider à accrocher ou décrocher parce que j'habite trop loin… et pour d'autres raisons, j'ai décidé d'arrêter les expos et par la même occasion, d'adhérer au groupe Part'aj.
Ma cotisation annuelle ne servant plus à rien, je te permets de prendre ce qu'il peut en rester pour remplir un peu ton porte monnaie.
Pour la suite, on en a discuté à Agde, ma promesse tient toujours ;)

J'en profite aussi pour tous vous remercier et vous féliciter pour votre travail.
J'ai vu vos photos lors du ré-accrochage et je me suis vraiment régalé, aussi bien pour la qualité des photos que de leur présentation.
Encore bravo et bonne continuation à toutes et tous.  "

-"Comme je te l'ai dit, je suis en dette du tirage de mes photos dont tu as bien voulu te charger
 Je te rembourserai ça ce moi ci dès que je pourrai te donner l'adresse de mes amis de lille où tu pourras les réexpédier. Encore merci pour tout
 Je ne resterai plus que comme membre sympathisant, trop vieille et trop loin pour participer activement, hélas,il y a un temps pour tout.   "

-" Je ne suis pas d'une grande utilité pour l'instant, mais je suis de tout cœur avec toi.
Peut-être que si je retrouve un job…  "








Feu !

Chez mon voisin





La mer le soir


Le bord de mer...



La mer...



mercredi 11 mai 2011

que s'est-il passé?

1- la sponsor ou le journaliste qui cherchait P'ART'aj sur google trouvait ceci  : en 3ème position , on tombait sur .... la calomnie qui m'avait fait bannir pour des faits odieux.

lien aujourd'hui vide : on a accédé à ma demande récente de supprimer ce post

2- où est passé l'article de Midi-libre?
A-t-il été seulement publié?



Chercher la page désignée par le lien :
http://www.midilibre.com/articles/2011/04/14/AGDE-Une-expo-photos-sur-les-39-Chemins-d-39-emotions-39-1587558.php5



3- que s'est-il passé sur actu-photos,
Pourquoi l'éditeur, qui au téléphone m'a demandé de lui envoyer un mail (étrange, on m'avait donné ses coordonnées pour l'appeler) ne m'a-t-il jamais répondu, pas plus qu'à mes relances?
Pourquoi mon article n'a-t-il jamais été publié?

4- que s'est-il passé pour que le vice-président du Conseil régional, annoncé au vernissage, ne se présente pas, pas plus que... Nath Sakura, la ville d'Agde, Midi-livre et la presse?

si quelqu'un a une réponse, j'en serais bien curieuse


 5-pourquoi Kelvin Pro ( Lyon !!!) a-t-il manqué à ses promesses de réponses?

si quelqu'un a une réponse, j'en serais bien curieuse

jeudi 5 mai 2011

L'expo humiliée


Le personnel du Palais des Congrès essayant de négocier avec des gens qui disent "je veux"
A gauche cet aimable jeune homme avait besoin de 5 mètres linéaires pour son stand Iperion.


Cette dame qui visite  ses confrères était en train d'attacher son stand à mes chaînes, devant les bâches
de Marc, sans égard pour celle qui était accrochée sur la chaîne qu'elle avait choisi.
Le stand B1 s'installe devant les photos de Lucette Virelle


Juste après B1, voici le stand Iperion, tables collées contre le mur...devant les photos de 
Nolwenn et José.
Le responsable, ici présent affirmera plus tard  n'avoir été que devant les photos de José.

Un visiteur de l'expo regarde les photos de José... par en-dessous les panneaux d'Iperion.


Un 3ème stand devant les photos de José battues par le courant d'air.
Le personnel me racontera que les exposants s'étaient imposés dans la cuisine, 
dans le couloir, bloquant les accès.
Cathie Kollish  a remarqué les photos de José complètement retournées 
et a demandé de faire un peu plus attention aux photos.


Les deux représentants du Greta : "c'est pour nous faire de la pub?"
Je suis en larmes, bouleversée par ce saccage.
Les tables où ils se sont assis serviront plus tard pour le repas debout.

Comme on peut le voir, il n'y avait aucune nécessité de coller les stands contre le mur, 
le congrès se déroulant entre eux, les congressistes devaient pouvoir manger en visitant les stands.
Je compte 4 stands, à 2 ou 3 personnes  par stand, 12personnes maxi
n'avaient pas besoin de tant d'espace pour se déplacer.

Il leur avait été proposé, par ailleurs, deux salles  au rez-de chaussée, plus l'espace  ouvert et lumineux 
qui les dessert.



Le photo prise par les gens d'Iperion et fournie pour justifier...
ne pas être devant les photos de Nolwenn,
(les grands formats à gauche de l'image)


Le lendemain matin, je trouve ceci...


Sur cette table, la dernière du stand Iperion, 
Juste avant le panneau de biais qui cachait les photos de Nolwenn.



La photo détériorée


Le personnel s'est évertué à nettoyer le soir du congrès, pour que je n'aie pas une apoplexie
en arrivant, il y avait,  paraît-il, des feuilles partout.


L'adjonte à la culture à la Mairie d'Agde doit passer me voir, pour m'expliquer que les congrès sont prioritaires sur les expositions.

Artistes,  je vais essayer d'obtenir le respect des expositions, si je n'y arrive pas, 
évitez le Palais des Congrès du Cap d'Agde.


J'ai également rendez-vous avec le président du Greta lundi à 13h.
Seront présentes Christiane Miraux-Colombier
et Cathie Kollish, responsable du palais des Congrès,
qui pourra témoigner
de ce qui aurait pu être et a été refusé.



Cap d'Agde 2011, 4ème série

Des vues générales 






Valérie Badan (Suisse)




Dominique Legros


Thierry Pouzergues



Hélène Canard








Cap d'Agde, 3ème série

Les photos de  Didier Charles






Les photos de Marief Liddell



Les photos de José-Manuel Peres Dias





Les photos de Nolwenn (dont la sinistrée)



Les photos de Melaine Guillaume



Les photos de François Koenig