lundi 30 mai 2011

L'entourage et le syndrome

Avoir un syndrome (ensemble de symptômes d'origine inconnue et qu'on ne sait soigner) méconnu, c'est être un véritable observatoire des comportements humains.

Je peux distinguer :

-1 les constants en amitié : je ne donne pas de noms, ils se reconnaîtront.

Parmi ceux-ci, deux cas de figure :
- on t'écoute et on ne discute pas ce que tu dis (du syndrome)
- on veut te (se) rassurer en te (se) minimisant la pénibilité, le pronostic, en te (se) proposant des méthodes simples et évidentes de soins ou de préventions (que bien sûr, on n'a jamais eu l'idée d'essayer)

2- les inconstants, je citerais par exemple "l'homme sans nom" (il a interdit de mentionner son nom en public), qui , surprise de la part d'un homme aussi "gentil", a mené la charge au soir d'un accrochage épuisant, médicaments oubliés au Palais des Congrès, donc, nuit de cauchemar en perspective.
Le gentil s'est retourné en une méchanceté haineuse incroyable.

-3  les inconscients  (?) égoïstes: dans la foulée, je peux citer ceux qui ont suivi l'homme sans nom dans la charge de ce soir-là.... dont un homme également porteur du syndrome, qui me savait encore plus lourdement atteinte que lui.

-4  les détracteurs : pour eux, pas d'écoute, traitement à charge, le syndrome est ravalé au rang de prétexte à se faire plaindre (le nier est pour eux l'assurance de pouvoir me charger sans remords)

-5 les "personne ne souffre plus que moi" qui vous font la leçon sur la relativisation des choses, se donnent en exemple vous regardent avec commisération, petite chose qui attache de l'importance à des bagatelles tandis qu'eux ont frôlé la mort, le pire, etc...



On ne meurt pas de ce syndrome, sauf si on se suicide.

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